Parmi les 450 pièces de la collection, une sélection a permis d’exposer quelques 135 œuvres majeures dont la moitié exhumée des réserves et restaurée en conséquence. Reflets de l’extrême vitalité de la sculpture en France à cette époque, la collection présente les diverses tendances stylistiques qui ont fait le dynamisme de ce siècle : Pajou (Portrait de Charles De Wailly), Houdon (Le fèvre de Caumartin), David d’Angers (Les bienfaits de l’imprimerie), Préault, Carpeaux jusqu’à Rodin (L’Ombre), Camille Claudel (Giganti, Madame de Massary) et Bourdelle (Pénélope).
Cette galerie ouvre aussi ses portes au XXe siècle, notamment sur la sculpture de la région emmenée par Jean Roulland ou Georges Jeanclos, ou encore par Eugène Dodeigne, présent sur le parvis du musée.
Les différentes formes de la sculpture sont également évoquées : de la pièce monumentale au bas et haut-relief pour les monuments publics et les pièces de concours, de la ronde-bosse au buste et au médaillon pour les portraits officiels, privés et œuvres de Salon. De même, les divers degrés d’élaboration d’une œuvre sont-ils montrés depuis l’esquisse, la maquette en terre-cuite ou en plâtre à la version définitive en marbre, bronze, ou encore, la réduction en bronze.










