Auguste Rodin
(1840, Paris – 1917, Meudon-la-Forêt)
L’Ombre Bronze Dépôt du musée Rodin, Paris Inv. D 996.1.1 Cette sculpture fait partie du groupe des trois ombres surmontant le fronton de la Porte de l’Enfer, illustrant l’un des thèmes importants de la Divine Comédie de Dante. Cette porte fut commandée par l’Etat en 1880 pour être celle du futur musée des Arts Décoratifs mais ne fut jamais livrée. (...)Augustin Pajou
(Paris,1730 – Paris,1809)
Portrait de Charles De Wailly, peintre architecte Buste en plâtre 1789 Acquis avec l’aide du FRAM et des Amis des Musées Inv. 2001.2.1 Augustin Pajou est un sculpteur productif qui a abordé tous les genres et s’est illustré de la fin du règne de Louis XV à la Révolution. Portraitiste particulièrement estimé de Louis XVI et Mme du Barry, Pajou (...)Camille Claudel
(Fère-en-Tardenois, 1864 – Villeneuve-lès-Avignon, 1943)
Louise Claudel, dite Madame de Massary Buste en terre cuite 1885 Don Léon Gauchez, 1892 Inv. Sc. 80 Au début de sa carrière, Camille Claudel s’est passionnée pour le portrait sculpté, remis un peu plus tôt à la mode, par Carpeaux. Elle a aimé reproduire les traits familiers de ses cadets Paul, écrivain et diplomate, et Louise, sa jeune sœur, ici (...)Pierre-Jean David, dit David d’Angers
(Angers, 1788 – Paris, 1856)
Les bienfaits de l’imprimerie en Europe Bas-relief en terre cuite Envoi de l’Etat en 1903 Inv. Sc. 71 Cette maquette appartient à un ensemble de quatre bas-reliefs conçus pour le piédestal d’un monument dédié au père de l’imprimerie, Gutenberg, à Strasbourg. Sensible au thème des bienfaiteurs de l’humanité, David d’Angers illustre le progrès de la (...)Emile-Antoine Bourdelle
(Montauban, 1861 – Le Vésinet, 1929)
Pénélope Bronze 1909 Acquis en 1952 Inv. SPB. S. 66 Bourdelle a puisé son inspiration dans l’Odyssée, fasciné par Pénélope, l’épouse d’Ulysse demeurée fidèle malgré vingt années d’absence, refusant tout nouveau mariage. Pénélope incarne le style personnel de Bourdelle, affranchi de l’influence de Rodin, le maître qu’il délaisse en 1908 après quinze ans de (...)Jean-Antoine Houdon








